Initiative ISCN ?

16 mai 2011

Tpædia

Filed under: 1 ISCNs,2 Concepts-projets — yt75 @ 9:25

Concept :

Tpædia, short for « technical encyclopedia »,  « transversal encyclopedia », or something like that, is meant to be a wiki using ISCNs as native entry keys.

The objective isn’t to make it complete in anyway, but more to use it as the focal documentation point for the ISCN initiative projects.

Concepts, projects, existing codes will be added according to on going needs.

Eventually it should also be implemented in TiNLisp, or in other words be an interface to the TiNlisp world.

Initial focus to be on Unicode objects/concepts and related.

15 mai 2011

Piratage, Hadopi, etc

  • mouvance geek (branche piratage intégral si vous voulez) : tout doit être gratuit, libération, ouvert, partage, etc, etc
  • c’est du point à point, ya pas de centre !!
  • mouvance légale : c’est interdit d’une part, et d’autre part le centre c’est la loi , c’est à dire le texte des lois
  • solution adoptée : réprimer les utilisateurs finaux
  • or la vérité : quoiqu’on en dise toujours des centres dans le piratage, du fait du besoin de catalogue entre autres
  • par exemple the pirates bay est un centre, ou les sites de direct download
  • solution commercialo politique adoptée : utilisez donc les « services » légaux !
  • services légaux plus ou moins monopolistiques d’une part
  • souvent basés sur du matériel personnel (pc, mac, téléphones ou autres)
  • multiples numéros, mots de passe, comptes dans tous les sens
  • services légaux souvent restés dans un esprit « copies », catalogues réduits, ou services qui tiennent aussi les bibliothèques personnelles
  • DRMs sur les copies, perte de numéros, restriction du nombre de download, lecteur obligatoire, ça marche pas ou c’est pénible
  • Alternative :
    • entièrement basée sur licences contrats, et plus du tout sur des instances ou copies
    • j’ai acheté ce film, ce disque ou ce site, ça marche et puis c’est tout, sur n’importe quelle machine
    • la liste de ce que j’ai acheté est écrite sur mon compte M account
    • je peux aussi ranger les choses comme je veux sur mon compte M account
    • ça peut aussi être des abonnements
    • mon compte M account est tenu par X ou Y, dont le travail est de le tenir, avec interdiction sticte d’y regarder ni le publier en aucune manière, sauf de mon fait
    • j’ai des clés USB ou autres cartes dans mes machines, créant un lien entre cette machine et X ou Y quand je suis sur le réseau c’est à dire quasi constamment
    • A la limite juste un login password pour assurer ce lien entre une de mes machines avec X ou Y
    • Quand j’achéte quelque chose chez A ou B, ils ne savent rien de mon identité (ou pas plus qu’actuellement)
    • si répression il y a, c’est vis à vis des centres, c’est à dire par exemple redirection sur une page « page interdite » à travers les DNS pour les sites ou machines des centres de « piratage », et ceci suite à une procédure légale clairement définie et publique, mais cela implique l’existence d’un environnement « M account », car si plus ou moins que des monopoles, le piratage est de fait « moral »
    • Aucun logiciel de filtrage sur les appareils utilisateurs, 3 ou 4 ou 5 ordres de grandeur en moins en nombre de procédures, vraies procédures légales et publiques, beaucoup moins cher à opérer
    • Hadopi ça correspond à : des camions déversent des cartons de CDs, DVDs, bouquins dans un jardin public, on emmerde ceux qui les ramassent, mais on fout une paix quasi royale aux camions, c’est à dire exactement l’inverse de ce qu’il faudrait faire.

Note : On me reproche l’usage bien trop général du terme « geek » dans le premier bullet, il faut donc lire « mouvance geek tendance piratage intégral », et non « mouvance geek » tout court dans cet item, ainsi que dans la suite.

Néanmoins, on ne peut nier que par exemple, un menu item geek est présent dans le magasin en ligne ci-dessous :

http://www.bytelove.fr/partners/kopimi-/-tpb/cat_3.html

C’est moi qui souligne.

— Mais c’est pour de rire !

— Peut-être et alors ? Les t-shirts, casquettes, médailles et tasses à café aussi ?

— Et on laisse en exercice aux éventuelles lectrices, ou lecteurs on sait jamais, le fait de savoir ce que veut dire la phrase « Stängt för eftertanke », phrase sur laquelle on tombe en suivant le lien « Piratbyrån » ci-dessus.

Et, si l’on consulte la page « legal threats » sur the pirates bay :

http://thepiratebay.org/legal

On peut lire des choses sympathiques, comme par exemple :

Ou :

Ou encore :

Messages où, plus que des questions de langages, résonne un petit ton procédurier ainsi que « Eh Oh bande de nazes, vous n’y connaissez rien à la technique ! On a pas les données chez nous on a que les liens nananère. Ouh les pas beaux lol :) »

Or rappelons quand même que par exemple, rien n’empêcherait de « bousiller » domaine et accés à TPB dans les DNSs(et/ou adresses IP blacklistées dans le routage), — si suite à décision de justice avec procédure légale clairement définie et publique.

— Mais ça ne marcherait pas dans le monde entier ! Et ya qu’à passer par des proxies !

— Oui peut-être et alors ? Le « but » n’est pas le piratage 0, ni même d’interdire ou combattre les échanges de fichiers en cours d’école, il n’en reste pas moins que cela réduirait de manière très importante les tera bytes piratés, et puis l’important est surtout la mise en place de l’alternative.

— Et surtout ne pas oublier qu’avoir une licence d’accés ou enregistrement pour une œuvre sur son compte, résulterait en une vraie différence et plus-value associée dans la facilité d’accès à l’œuvre correspondante (par rapport à avoir un simple fichier de copie), exactement à l’inverse de la moins-value actuelle, résultante des DRMs.

— De plus, la répression orientée vers les centres, et non les utilisateurs finaux, coûterait certainement beaucoup moins cher à opérer qu’Hadopi, tout en éliminant le flicage des utilisateurs et besoin de mettre son nez dans leurs bibliothèques, point essentiel s’il en est. Et cela n’interdit non plus en rien, l’utilisation des protocoles « p2p » pour la diffusion du vrai gratuit (décidé par la le ou les auteurs).

Note : Ne regardant quasiment plus la télé depuis longtemps, mis à part les chaînes d’info quand ça chauffe, l’an dernier j’avais pris un forfait deuxième semaine sur le site de Wimbledon (à £20 ou quelque chose comme ça il me semble), ce qui marchait aussi très bien sur l’écran de la télé d’ailleurs; Cette année presque pas suivi, mais descendant acheter des cigarettes (faisant partie des 25 ou 30% ayant cette manie stupide si vous voulez), je vois qu’il y a la finale dans le bar tabac déjà bien entamée, donc remontant, je me dis je vais bien trouver un site de streaming pour regarder la fin, et je tombe là dessus :

« c’est moi qui souligne », comme diraient les « structuralistes  sixties », d’ailleurs qu’est ce qu’ils foutent ceux-là ? Ils existent encore ?

Enfin bref, donc il y a déjà des procédures légales pour fermer des sites (domain names) à travers les DNSs  ou routage suite à plainte et procédure publique ?

(et pour raisons de propriété intellectuelle et non de censure, en espérant que certains arrivent encore à faire la différence, ce qui n’a rien d’évident*)

Où en est-t-on à ce sujet ?

* exemple :

« si j’achète quelque chose, je dois pouvoir en faire ce que je veux. »

http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/benjamin-bayart-internet-30823?debut_forums=0#forum12672879
msg 4 juillet 13:52 ds le fil ci-dessus

Et pour finir la page d’accueil Hadopi :

Avec tout l’attirail de la com institutionnelle regresso infentilo débilitante (à commencer par le nom), com dans laquelle la France doit être championne du monde ou pas loin, « usage responsables », « haute autorité », « adoptez le label », « hadopi PUR », « L’Hadopi veut mesurer l’impact du label PUR‎ » !!?? il y a  même des « labs » pour faire genre Google, on croît rêver … Oh certes finalement assez en ligne avec l’imagerie Kawaïo Pinguino geekesque …

C’est sur différent de l’image du site de streaming  correspondant à :

– il y avait un magasin pirate

– il est maintenant fermé

– allez voir ailleurs si vous trouvez

– ou si c’est trop pénible vous pouvez acheter

– entre temps, pas de logiciel « sniffeurs », un nombre de procédures divisé sans doute par 1000 10000 ou même beaucoup plus, beaucoup moins cher.

– et pourquoi vous l’avez pas dit avant !

– pas vrai envoyé quelques lettres, DO, DL en nov 2007, autres, avec aussi ce texte, mais tout le reste s’égosillait sur la licence globale !

– et que faire face à du « virtuel », de l’ « immatériel » dans tous les sens, quand quasi plus personne ne sait lire ou entendre ? La flemme, autre chose à faire, regarder, vivre, lire, ou relire

– et puis tout le monde le sait, non ?

nb 1 : modèle aussi expliqué et

nb 2 : ce même modèle ou proposition adresse aussi de fait la problématique IDéNum (qui ne fonctionnera jamais comme proposé)

Les espaces dits « hiérarchiques » ne le sont pas, la plupart du temps

Filed under: 1 ISCNs,2 Concepts-projets — yt75 @ 5:04

Draft :

  • a1.a2.a3 peut être considéré comme :
    1. les valeurs de a2 doivent être uniques dans le contexte a1 (vision ou compréhension hiérarchique)
    2. a1.a2.a3 est une phrase ou s-expression, donc la valeur a2 (le symbole a2 dans ce cas) dans a1.a2.a3 est la même que dans a1.a3.a2 ou a1.a2.a3.a2
  • La « bêtise » ou erreur du RH name tree avec les numéros parallèles aux mots clés (quand l’intérêt des numéros est dans la mise à plat permettant éventuellement de changer les mots clés, comme les inodes dans un file system par exemple permettent de changer les noms de fichiers, ou le fait que si plusieurs livres sont vendus dans un coffret, le coffret en tant que produit a lui-même un ISBN,  —à côté— des ISBNs des livres qui le compose)
  • Retournement de perspective : vision « top level », dans le cas 1), versus distributeur d’étiquettes ou symboles uniques, dans le cas 2)
  • Séparations typologiques ou organisationnelles
  • Quand on croit utiliser des espaces comme 1), on les utilise en fait de fait souvent comme 2), typiquement dans les conventions UNIX (/lib, /doc, fichiers « README »), mais pas uniquement
  • Vision erronée du besoin d’identifiant des organisation pour chaque espace typologique (cf la RFC 3402 par exemple dans l’exemple industrie automobile)
  • Avec les ISCNs, une même source peut-être utilisée dans n’importe quel contexte typologique, donc pas besoin de demander un préfixe ou segement par contexte typologique pour une organisation donnée.
  • Une organisation acquière des sources, puis les utilisent dans n’importe quel contexte typologique
  • l’aspect hiérarchique dans ce cas est donc là pour les besoins de distribution et non de classification, classification vient toujours après à travers d’autres ISCNs
  • même si « globalement », les espaces d’identifiants se mettent en place dans un contexte toujours plus ou moins typologique avant d’être organisationnel

Autre :

  • critique de l’emploi du terme « ressource » dans URN ou URL, ou « object » dans DOI (texte de Berners-Lee à ce sujet si l’on veut)
  • critique du besoin perçu d’ « actionability », dans les LSID, Ark, ou DOI
  • le besoin d’identification est indépendant de ces aspects d' »actionability », qui reviennent de toute manière à associer une certaine sémantique à un segment ou second identifiant
  • Quand on a besoin d’identifier des trucs on utilise des ISCNs, sans se poser de question
  • NT-maps et NT-spaces

Liens :

RFC3402 : http://www.ietf.org/rfc/rfc3402.txt

Une énumération de formes d’immeubles

Filed under: 5 Architecture-Urbanisme — yt75 @ 4:38

Reprendre le boulot déjà fait (plain tower, barres, etc)

Résumé :

http://www.skyscrapercity.com/showpost.php?p=20625226&postcount=22

http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=604687

Concepts économie numérique draft

Il y a :

  • Des utilisateurs
  • Des « M account managers »
  • Des Service providers, content diffusers, hosters
  • Des Shops
  • Des éditeurs et créateurs d’œuvres, de services, (sites, films, disques, sites genres static contents ou pas)
  • Utilisation des ISCNs pour toutes les problématiques d’identification (et donc en particulier de tous les numéros GS1, ISBN,  ISAN ou autres, pour beaucoup d’œuvres existantes quand ça fait sens)

D’autre part :

  • Chaque utilisateur a un (ou quelques) M-account
  • Chaque M-account est « géré », à un instant donné, par une organisation « M account manager »
  • Un M account peut être transféré d’un M account manager à un autre
  • Le M account number est utilisé dans aucune transaction
  • Un utilisateur peut acheter des œuvres ou éditions dans n’importe quel shop, sous forme de licence « à vie » ou d’abonnement
  • Une œuvre ou édition d’oeuvre ou service est à un instant donné hosté par un hoster (cela peut changer)
  • Les accounts managers peuvent être les banques?, FAIs?, ou nouvelles organisations ?, mais en tout cas plusieurs et licence de rôle spécifique

Note : modèle également présenté dans copies_licenses (nov 2007)

Et même organisations et comptes « nécessaires »(enfin utilisable) pour la problématique « net identity » (où l’approche ID unique par utilisateur partagé entre tous les services n’est en rien nécessaire, et devrait être évitée à tout prix)

 

Concept de structure de site books-blog-wiki

Filed under: 2 Concepts-projets — yt75 @ 4:22
  • Le site est une liste de livres
  • Livres sur trois ou deux colonnes en page d’accueil, blocs réguliers
  • Aperçu de la table des matières dans chaque bloc, ou « pitch » du livre (à la manière anciennes tables des matières, genre Rabelais ou Voltaire)
  • Colonne de droite liste de tous les updates (avec filtres éventuels sur les genres d’updates (nouveaux chapitres/section, simple modif, etc)
  • cliquer sur un livre amène à une page « lecture d’un livre », avec TOC à gauche, et séparation en page web rusée en fonction de la TOC
  • En édition, on est en file system ou database jusqu’au niveau de la section (ou configurable), sinon en simple markup (markmin ou ReST), cela permet toute réorganisation des sections facilement
  • La colonne de droite fournit le côté blog, temporel, flux des nouveautés
  • Le markup fournit une macro « define » permettant d’allouer des nouveaux ISCNs et de définir des nouveaux concepts/objets, accessible en tant que tels dans le wiki, également macro « display def »
  • Sans doute besoin d’un genre de fichier « .o » pour chaque section, histoire de ne pas bousiller ISCNs déjà alloués à chaque édition.
  • wiki et index même chose ? A séparer ?

Rimbaud et Heidegger, technique

Filed under: 3 Littérature-philosophie-etc — yt75 @ 3:51

Surtout à propos de « mouvement » (et dans la saison autres poémes illuminations), mais pas uniquement (mention des cables de télégraphiques dans un poème de « jeunesse », voir aussi chez Hello)

Remarques d’Heidegger sur Rimbaud et « question de la technique »

France et logique

Filed under: 3 Littérature-philosophie-etc — yt75 @ 3:47
  • remarque de Poincaré faite à Russel sur la logique (rapportée par Russel dans « My Philosophical development »)
  • un certain dédain français pour la logique (même chez Jean-Yves Girard, en simplifiant sans doute beaucoup trop)
  • Jean Dieudonné à ce sujet (note historique Bourbaki tome 1, et dans « Pour l’honneur de l’esprit humain »)
  • « déification de la logique » dans le contexte anglo saxon par exemple sur les forums internet (sorte de projection d’une « opposition » philosophie analytique vs « continentale »)
  • Nietzsche dans « par delà le bien et le mal »
  • Lien avec Wittgenstein

Mallarmé « Sur le beau et l’utile »

Filed under: 3 Littérature-philosophie-etc — yt75 @ 3:41

Scan du texte, quelques commentaires

Scan du texte :

Auquel on pourrait ajouter cet extrait de « La Musique et les Lettres » :

Densité étages lumière

Filed under: 5 Architecture-Urbanisme — yt75 @ 3:40

Reprise ou résumé des travaux de Lionel March et Leslie Martin (à Cambridge dans les sixties)

Introduction (Sauvage, le Corbusier, Nouvel, Christian Moley, épaisseur d’immeubles, etc)

Sur le fait que contrairement à une idée couramment reçue, si l’on compare à l’échelle d’une ville, des urbanismes basés sur des formes d’immeubles génériques (tours, barres, immeubles à cours, et en faisant varier le nombre d’étages), ceci à contraintes de lumière naturelle communes pour les appartements/locaux, et en comparant la densité résultante (au sens COS, coefficient d’occupation des sols, c’est à dire mètres carrés habitables construits sur mètres carrés au sol); surtout pour ce qui est des immeubles d’habitations, les tours ou gratte-ciels sont très loin de donner de meilleurs résultats que des barres ou immeubles à cours (plus ou moins îlots Haussmannien), même plutôt le contraire. Et d’autre part, pour une contrainte d’éclairage donnée, la densité est asymptotique en fonction du nombre d’étages (à partir de 10 ou 12 on ne gagne quasiment rien).

En d’autres termes, l’argument « augmenter la densité » pour les tours, et en particulier d’habitation, ça n’est jamais que l’invocation d’une fausse excuse morale pour les construire (ou ignorance, ou poussez vous je m’y mette), le fait que la forme tour augmente la densité n’étant vrai qu’en tant que singularité, ou éventuellement au sud d’aires non constructibles (pas non plus de dogme là dedans, mais le « plus haut c’est mieux », « the sky is the limit », ou autres sont des « niaiseries » tout simplement fausses), ou autrement dit les tours peuvent être considérées comme anti modernes.

Références:

Lionel March Nexus IV summary paper (« Mathematics and Architecture since 1960 »)

Energy and buildings paper (« Building form and environmental performance: archetypes, analysis and an arid climate », en particulier sections 2 et 3 pour la problématique formes d’immeubles et densité résultante)

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