Initiative ISCN ?

3 juillet 2011

Licence globale

Filed under: Uncategorized — yt75 @ 9:04

La licence globale serait la pire des solutions.

Résultat ? Un espèce de ministère de la culture comme unique éditeur, tenant les cordons des subventions, Royaume définitif du copinage, de la magouille, et de la censure « gentillette » ..

Ou alors,  si vraies prises de mesures d’écoutes/lectures des œuvres, et redistribution à la sacem : Vas y que je te télécharge mon truc le plus de fois possible avec les amis, machines tournant en boucle et tout, histoire de faire grimper mes tickets.

Et ceci sans même parler du fait de savoir quelles œuvres sont téléchargées à travers les multiples mises en ligne sans références communes.

Remarquons aussi que la licence globale, cela veut dire continuer à accumuler disques durs, CD/DVD gravés, back up et multiples synchronisations entre appareils, etc

Là où le modèle proposé permet de s’affranchir de tout cela : J’ai acheté quelque chose, je peux le lire, écouter, regarder n’importe quand sur n’importe laquelle de mes machines actuelles ou futures sans me soucier de fichiers ou copies : constitution d’une bibliothèque (disco, vidéo, sito thèque).

20 commentaires »

  1. Les mesures statistiques sont simples, faisables et en fait déjà faites par diverses boîtes comme BigChampagne. Parce que ça intéresse les majors qui veulent connaître les tendances. Et ses statistiques ne sont pas simples à fausser, loin de là. Un hachage suffit à repérer un fichier et sur une DHT, on peut suivre son évolution sans souci. Un script de quelques Ko peut le faire, c ‘est dire.

    Pour l’aspect redistribution, le mécénat global conçu entre autres par Stallman a résolu le problème depuis belle lurette.

    Le pire, et de loin, c’est Hadopi, pas la licence globale, même si la licence globale n’est pas nécessaire : les revenus des artistes augmentes, seuls les intermédiaires devenus inutiles se cassent la gueule (et c’est tant mieux).

    Commentaire par Anonyme — 8 juillet 2011 @ 9:53 | Répondre

    • Mais oui c’est ça, statistiques et mécénat global conçu par l’auteur d’emacs

      Il y a une chose fondamentalement différente entre un logiciel de type outil et une œuvre de type contenu : un logiciel de type outil est toujours plus ou moins sujet au phénomène de club : plus de gens l’utilise, plus il est utile, ou autrement dit il n’y a pas la place « politico-symbolique » pour 10 000 choses faisant plus ou moins la même chose.

      Ceci n’est en rien le cas pour les œuvres de type « contenu »

      Et d’ailleurs je ne suis pas du tout « anti open source » pour les logiciels-outils (ni anti vrai gratuit pour le contenu, c’est à dire gratuité décidée par l’auteur).

      Mais merci bien pour votre commentaire

      Et sinon à propos de : « Un hachage suffit à repérer un fichier et sur une DHT, on peut suivre son évolution sans souci. Un script de quelques Ko peut le faire, c ‘est dire. »

      Toujours les mêmes approches « gentillement techniciennes », qui évitent soigneusement les questions importantes, et le fait de pousser la réflexion jusqu’au bout.

      Une œuvre n’est pas un fichier, un fichier en est une édition particulière, et vous savez très bien qu’une même œuvre est mise à disposition de multiples fois à travers divers fichiers.

      D’ailleurs cela est pris directement en compte dans certains contextes officiels, comme par exemple pour les ISANs :
      « The ISAN identifies works, not publications (unlike the ISBN for books) nor right holders. The ISAN remains the same for an audiovisual work regardless of the various formats in which the work is distributed (e.g. DVD, video recording) or its use. »
      http://www.isan.org/portal/page?_pageid=164,40165&_dad=portal&_schema=PORTAL

      Ce qui est aussi vrai pour les références de films allouées par IMDB par exemple.

      Donc tout type de référencement par valeur de hashing key ne marcherait bien évidemment pas en tant que référencement des œuvres, même si cela marche dans les protocoles de P2P pour vérifier le ou les fichiers correspondant à une édition piratée(encodage) particulière.

      Cela ne pourrait marcher qu’à travers un ensemble de sources de copies bien identifiées, ce qui nous ramène à l’éditeur unique plus ou moins étatique évoqué dans le post initial.

      Quant aux statistiques, n’en parlons pas, d’une part cela marcherait d’autant moins sur les œuvres à diffusion restreinte (dans un contexte de « longue traîne« ) et d’autre part des machines téléchargeant en boucle influeraient bien sûr aussi sur les statistiques.

      D’ailleurs cet « oubli »(ou volonté d’oubli) de la nécessité de références indépendantes de toute valeur ou fichier associé, de purs « signes ou symboles » en quelque sorte, est aussi une maladie générale en informatique et un des sujets principaux de ce blog ou site, et même le premier.

      Quant à « les revenus des artistes augmentes, seuls les intermédiaires devenus inutiles se cassent la gueule (et c’est tant mieux). »
      Oui, oui …c’est ça, mais clairement pour la musique on pourrait avoir l’impression que « les majors » font vraiment tout pour se saborder, et un rééquilibrage des pourcentages ne serait pas mal.

      Mais surtout pas de licence globale voyons ! Quelle horreur ..

      Commentaire par yt75 — 8 juillet 2011 @ 9:59 | Répondre

  2. Au lieu de pondre un filtre sécurité hadopi on pourrait pondre un outil légal d’évaluation directe et plus ou moins automatisé coté internaute qui fournirait les stats pour rémunérer directement les auteurs. Un outil contrôlé légalement pour éviter les fraudes de type téléchargement en boucle du coté des producteurs. C’est quelque chose qui peut être étudié, un piste à suivre.

    Cela à l’avantage de la simplicité, une simple comptabilisation des flux, flux qui deviendront rapidement trés importants en qualité, pas forcément en quantité. C’est la force du P2P s’il n’est pas bridé, les débits chutent, l’information n’a pas besoin d’être transférée, seule son existence doit être connue.

    Je me demande en effet si on pourra retrouver la manne représentée par la pub que certains disent voir disparaitre avec l’arrivée du P2P dans les box TV, mais pour moi supprimer 9 milliard d’euro de lobotomisation par la pub c’est un peu sauver l’humanité, sans parler de l’apport d’une culture libérée, d’un archivage libéré qui ne laisserait rien dans l’oubli. L’information répartie est rémanente et pérenne qu’elle que soit sa source et son origine.

    Il serait irresponsable de ne pas adopter de licence globale car c’est prendre le risque de perdre de vue un savoir qui peut avoir une importance capitale pour l’humanité en interdisant l’utilisation libre des réseaux P2P.

    Au moins on ferait table rase de tous ces chiffres douteux et de toutes ces pertes d’énergie. Je me demande même si un seul milliard d’euro n’aurait pas plus d’effets sur le tissu social en étant mieux redistribué aux créateurs (artistes, techniciens…) que 9 milliards investis dans le capital de la production.

    Commentaire par Krayone — 25 juillet 2011 @ 5:27 | Répondre

  3. @Krayone

    « Au lieu de pondre un filtre sécurité hadopi on pourrait pondre un outil légal d’évaluation directe et plus ou moins automatisé coté internaute qui fournirait les stats pour rémunérer directement les auteurs. Un outil contrôlé légalement pour éviter les fraudes de type téléchargement en boucle du coté des producteurs. C’est quelque chose qui peut être étudié, un piste à suivre.

    Cela à l’avantage de la simplicité, une simple comptabilisation des flux, flux qui deviendront rapidement trés importants en qualité, pas forcément en quantité. C’est la force du P2P s’il n’est pas bridé, les débits chutent, l’information n’a pas besoin d’être transférée, seule son existence doit être connue. »

    Très sincèrement, cela est techniquement impossible, pour plusieurs raisons, déjà il ne faut pas oublier que les CDs sont clairement référencés (avec les codes barres c’est à dire numéros GS1), ce qui n’est pas le cas des fichiers piratés, avoir un outil qui reconnait automatiquement les titres ou albums, plus ou moins possible théoriquement, mais dans la réalité pas vraiment et cela consommerait beaucoup de ressources. En plus cela veut dire un outil très bien ancrés dans les OSs des ordinateurs TV box, téléphones, etc, très compliqué.

    Globalement la mise en place d’une redistribution correspondant vraiment à l’audience pour la licence globale, c’est vraiment impossible (les propositions concrètes parlent d’échantillon de volontaires, mais cela ne marche pas dans un environnement avec énormément de titres et cela favoriserait de fait les tubes radio/tv).

    Et le peer2peer ce sont des protocoles et des centres de piratages pour les catalogues, ces protocoles pourraient aussi être utilisés dans un contexte d’achat à l’acte légal sans limite du nombre de téléchargement pour une chose achetée, et les catalogues peuvent être maintenu sans que chacun accumule des terabytes chez soi ..

    De plus ne pas oublier que pour les droits d’auteurs aujourd’hui radio et tv toujours le poste principal :
    null
    http://largentdelamusique.wordpress.com/2010/03/19/l%E2%80%99evolution-du-marche-de-la-musique-reste-stable/#more-137
    Les CDs et DVDs c’est « phonos videos » dans ces camemberts, droits généraux c’est « discothèques, spectacles, cafés , etc », et l’utilisation d’internet fait très certainement baisser l’audience radio et tv …

    Mais la taxe licence globale aurait très probablement pour effet de gonfler les revenus des titres déjà en télé radio (tout comme la taxe copie privée ne fait que grossir la somme totale sans rien changer aux pourcentages pour chaque œuvre).

    Un système non monopolistique d’achat de licence à l’acte sans limite du nombre de téléchargements futurs et de n’importe laquelle des machines de celui qui a une licence est vraiment ce qui fonctionnerait le mieux à mon avis, tant pour les utilisateurs (vraie plus-value à acheter) que pour les auteurs. Tout en permettant de se constituer sa discothèque comme on veut, et rapidement accessible sans empiler des disques durs, cd/dvd gravés etc.

    Et si répression, sur les centres de piratages et pas utilisateurs finaux, toujours des centres dans le piratage, et tout à fait possible techniquement de couper l’accés à ces centres à travers les DNS, voir par exemple site de streaming dans post ci dessous :
    https://iiscn.wordpress.com/2011/05/15/piratage-hadopi-etc/

    Commentaire par yt75 — 25 juillet 2011 @ 10:14 | Répondre

  4. vous etes pour moi de vulgaires boulets qui rage car enfin on a trouver la salution ultime. go vous pendre.

    Commentaire par zen — 26 juillet 2011 @ 8:50 | Répondre

  5. « car enfin on a trouver la salution ultime »

    Pardon ? Laquelle exactement ?

    Commentaire par yt75 — 26 juillet 2011 @ 8:53 | Répondre

  6. La seule manière possible d’envisager une licence globale est de dire à chaque internaute : voilà tu as x€ à dépenser chaque mois, tu peux décider de qui en bénéficie, avec une possibilité de laisser quelque chose d’automatisme, qui se baserait alors sur ce que les autres ont choisi. Du coup, je vois mal des artistes s’autofinancer, puisque c’est leur argent qu’ils se redonneraient, et que le nombre d’€ est fixe et identique pour chacun. Même avec du copinage, ça laisse peu de possibilité de tricher. Bien sûr, par internaute je veux dire abonnement internet non professionnel. Ensuite rien n’empêche à qui le veut de faire des dons supplémentaires qui n’entrent pas en ligne de compte pour la dotation automatique. Un peu comme quand je vais à un concert, j’achète le cd, c’est en plus, mais tous les spectateurs ne le font pas forcément, et ça n’a pas d’influence sur le nombre de spectateurs dans la salle puisqu’ils sont déjà fixé avant le début du spectacle en fonction de la salle.

    Commentaire par moi — 26 juillet 2011 @ 6:01 | Répondre

  7. boulet vous etes que des boulets go vous renseigner!!

    Commentaire par no-faking — 30 juillet 2011 @ 9:25 | Répondre

  8. Bonjour, je passais sur votre blog par hasard et je n’ai pas pu m’empècher de réagir à votre commentaire. Votre point de vue est intéressant à lire mais hélas celui ci peut s’avéré faussé par un manque d’informations sur certains points.
    Vous qui semblez intéressés par l’économie , croyez vous que « l’explosion de la bulle internet  » qui a eu lieu récemment a eu des effets sur l’économie « numérique? A savoir,vers 2000 les actions des chaines de télévision francaise ont chutées, ils ont été contraint de reprendre les concept americain tels que big brother afin de faire remonté les audiences, cette baisse corresond à l’expansion de la bulle internet, les directeurs de chaines ne comprenant pas le lien entre les évolutions médiatiques qui été en train de se répandre et n’ont pas su s’investir respectablement au moment opportun, pour se rattraper ils tentent toujours d’éradiquer les contenus copyrighté au nom des ayants droits et pas forcément des auteurs.

    Ce que la license globale propose est une juste rétribution proportionelle des auteurs dans un environnement évolutif et biensur viable, cette rétribution n’est pas mauvaise non plus pour les intermédiaire, elle s’adapte facilement au contexte actuel transmedia, ou plurimedia.

    License libre ne signifie pas forcément contenu gratuit, mais simplement un contenu dont les principes d’égalités relatif au droits de l’homme sont respectés.

    La copie n’est pas du vol, ou la copie forme un vol lorsque votre vie privée est l’objet copié.
    Quand un contenu est téléchargé, celui ci peut être copié car la personne va fournir le contenu volontairement, le fichier original ne sera pas altéré. Lorsque une telle fonctionnalité innovante est proposée et utilisé mondialement, il sera trés difficile de la restreindre c’est aussi la raison pour laquelle votre argumentation restera stérile .

    Commentaire par Thibaut — 9 août 2011 @ 2:14 | Répondre

  9. « Ce que la license globale propose est une juste rétribution proportionelle des auteurs dans un environnement évolutif et biensur viable, cette rétribution n’est pas mauvaise non plus pour les intermédiaire, elle s’adapte facilement au contexte actuel transmedia, ou plurimedia. »

    Sauf que ça ne marche pas et que ça ne peut pas pas marcher, autrement dit ça ne marchera jamais (mes excuses avais pas vu ce commentaire)

    Commentaire par yt75 — 5 septembre 2011 @ 8:09 | Répondre

  10. Point de vue intéressant, je trouve.
    Cependant, je pense que vous vous trompez sur la licence globale : si un organisme type sacem met en place une plateforme de téléchargement gratuit, facile d’accès et qui ne nécessite pas de passer par une multitude de pub particulièrement intrusives (pour ne pas dire nauséabondes, voire carément porno), la majorité des téléchargements se fera via cette plateforme. Il sera donc simple de mesurer l’audience (les gens ne veulent pas payer, mais ils sont fainéants et font au plus simple/rapide).

    Quant au risque de « faux téléchargement », il peut être facilement détecté (une même ip télécharge à intervalle régulier la même oeuvre, par exemple).

    D’après moi, le piratage est d’abord lié à un problème de coût : la consommation des oeuvres (films, musique) a beaucoup changé, et les prix ne sont plus en rapport avec la surconsommation actuelle. Je comprends bien qu’un artiste, ou une maison d’édition, supporte mal l’idée de produire sans vendre directement, mais il faut aussi voir le point de vue du consommateur qui ne peut se permettre d’acheter un dvd 20€. Imaginez le coût mensuel pour celui qui, et un pirate peut le faire, regarde 1 film/série chaque jour…

    Et je ne parle que des dvd récents : le film que je suis en train de télécharger (désolé), « Le grand blond avec une chaussure noire », est encore vendu 10€ à la fnac !!! Il ne faut pas exagérer.

    Commentaire par shebu — 27 janvier 2012 @ 5:09 | Répondre

    • Merci pour votre commentaire, tapé une réponse puis ouvert autre site dans l’onglet avant poster …

      Sur la possibilité d’un service et infrastructure étatique de téléchargement associé à la mise en place de la licence globale, si cela a pu être évoqué il me semble il y a quelques années, et est effectivement souvent sous entendu quand on en parle, concrètement aucun projet de ce genre est évoqué ou même prévu, et c’est bien de légaliser (plus ou moins ? pour musique mais pas films ou livres ?) les infrastructures et utilisations protocoles actuels de p2p en particulier dont on parle en association à la licence globale.
      Et pour plusieurs raisons :
      – si le concept paraît simple réalisation pas si évidente du tout, gros projets informatiques surtout d’état on sait ce que c’est, et surtout dans le contexte plus ou moins de syndrome paroxystique du « cordonnier toujours le plus mal chaussé » de l’informatique actuelle(premier sujet page à propos)
      – de fait ce sont les services légaux actuels comme spotify ou deezer qui seraient à même de mettre cela en place pour la musique, et d’ailleurs la licence globale en quelque sorte généralisation du modèle « service d’abonnements à catalogue », et si déjà là à travers services légaux ?
      Et personnellement clairement pas très fana de ce modèle, un peu plus développé ci dessous :
      https://iiscn.wordpress.com/2011/06/28/la-vod-un-concept-denfant-de-la-tele-a-oublier/
      En particulier très inadapté à mon avis à tout ce qui tourne autour de l’écrit images, mais même musique film, il me semble essentiel d’avoir un environnement d’achat à l’acte et publication gratuite ou pas, sortant vraiment de cet esprit « fichiers et copies », pour passer à « si j’ai acheté ça, ça marche et puis c’est tout, n’importe quelle machine actuelle ou future, je ne m’occupe d’aucun fichier, et je peux ranger ma bibliothèque comme je veux (disco, video, sito thèque), c’est à dire quelque chose comme ça :
      https://iiscn.wordpress.com/2011/05/15/concepts-economie-numerique-draft/
      (où il manque surtout définition rôle et organsiations associées « m account managers » et séparation des roles, pas d’infrastructure commune nécessaire, techniquement quasi tout déjà là, les abonnements à des services pouvant aussi être écrits sur ces « m-accounts » d’ailleurs)

      Environnement permettant aussi de nouveaux entrants et rééquilibrage pourcentages baisse des prix.
      Et sur les aspects prix oui d’accord et à ce sujet il faudra bien que les ayant droits comprennent à un moment que :
      – le budget des « ménages » alloué à la culture (et machines) n’est pas extensible à l’infini
      – dans le contexte tout numérique, et surtout après piratage, habitude de « grosses bibliothèques »
      – donc pari nécessaire : prix plus bas, plus d’instances vendues, chaque bibliothèque plus grosse

      Et sans oublier que le modèle proposé(ce à quoi correspond plus ou moins le piratage d’ailleurs, à l’atawad près, et avec fichiers à s’occuper dans tous les sens en plus) permettrait aussi d’arrêter un peu d’empiler disques durs et machines, avec possibilité rééquilibrage potentiel « budget contenu » vs « budget appareils et machines ».

      Commentaire par yt75 — 27 janvier 2012 @ 8:41 | Répondre

  11. -> Sur le coté « projet informatique Etatique », je rejoins votre point de vue (je travaille dans ce domaine, et je pleure de voir comment sont gérer les projets infos de l’état)

    Sur le reste, je préfère être optimiste et me dire que justement, la licence globale permettra aux producteurs de contenu de pouvoir expérimenter des choses, étant plus détendus de fait sur les ventes du dernier block buster (étant donné que la rémunération se fera sur l’intégralité du catalogue, et non pas sur les derniers films/albums sortis). Et, en plus, la licence globale laisse toute liberté à un artiste indépendant de publier tout seul son oeuvre (modèle Youtube), et de profiter du bouche à oreille.

    Imaginez l’intégralité du catalogue cinématographique français sur youtube… il suffit de compter les « vues », et de répartir le montant de la licence globale sur ces vues. Toute l’infra est gérée par google, qui ne demande que ça.

    Et, pour revenir sur votre post initial : le copinage, je pense que l’on est en plein dedans. Subventions CNC, Canal+, france télévision, etc… si ça n’est pas du copinage institutionnalisé, ça y ressemble bcp.

    Commentaire par shebu — 27 janvier 2012 @ 9:22 | Répondre

  12. Vous avez une curieuse vision de l’optimisme dans un monopole de la vidéothèque …

    Le web a bien montré qu’un système « cohérent » non monopolistique peut se mettre en place (et le téléphone avant d’ailleurs), ce qu’il faut surtout c’est des espaces de références communs (et quand on voit comment Google essaie d’envelopper certaines URL/N/I actuellement..) , et sutout pas des espaces de références propriétaires comme les video IDs youtube/google par exemple..
    Après il peut tout à fait y avoir un modèle avec :

    – Contrat éditeur/hébergeur pour mise à disposition des œuvres dont s’occupe cet éditeur (changer d’hébergeur possible), publication directe chez un éditeur éventuellement pour créateur
    – Contrat éditeur/shop pour vente œuvres avec licence ou pas
    – Contrat utilisateur/ »m account manager » pour tenue bibliothèque perso, on peut déménager
    – Achats utilisateur shops

    A peu près tout, l’essentiel étant dans la séparation entre les organisations s’occupant des « étagères » des utilisateurs, et celle créant/éditant/vendant/hostant les contenus.

    Mais bon je suis plus bouquins (et littérature) images que cinéma aussi
    Et puis mêmes organisations pour la problématique :
    https://iiscn.wordpress.com/2011/06/29/idenum-une-mauvaise-idee/
    Ou toute loi uniquement « défensive », n’a aucune chance de vraiment fonctionner dans le contexte actuel, besoin de rôle et organisations dédiées.

    Sans oublier que ce modèle permettrait aussi de limiter les accumulations de quincaillerie (disques durs etc et énergie/matériaux qui vont avec), et donc pourquoi pas de modifier le rapport actuel « budget contenu »/ »budget appareils et machines ».

    Dommage je voulais aussi récupérer quelques phrases et échanges chez les geekounettes (et autres experts société 2.0 au grand cœur n’est ce pas), mais disparues :
    http://www.numerama.com/magazine/21406_5-l-apres-hadopi-de-francois-hollande-depenalisation-et-taxation.html#ac_newscomment

    Echanges pourtant typiques de l’hypocrisie et mensonges derrière le « p2p ya pas de centres ! »

    Commentaire par yt75 — 27 janvier 2012 @ 9:52 | Répondre

  13. « La licence globale serait la pire des solutions. »

    Non, la situation actuelle est la pire des solutions.
    Les internautes piratent et les ayant-droits ne touchent rien pour ça.
    A côté de ça, on perd son temps à faire des procès sur des webmasters de sites alors que les tribunaux sont déjà engorgés.

    La licence globale ce serait la situation actuelle sans les inconvénients.

    Commentaire par rien — 2 février 2012 @ 4:50 | Répondre

  14. Perhaps Google’s translator is not working very well, but I think « The global license would be the worst solution. » is the exact opposite of what I would like regarding IPR.

    I want to buy IP and be able to use it wherever I travel around the globe in whatever devices I find around the globe.

    Zonal DRM is quite frankly an impediment to my freedom of movement and and impediment to my freedom of expression.

    Commentaire par awbMaven — 9 février 2012 @ 3:10 | Répondre

    • Hello, thanks for your comment.
      What you describe as « global license » is indeed also what I think would be the best : If I have bought a « global license » for some content/work, then I can access this content from where ever I want, using whatever device I use at this moment, and at any time (although some licenses could also be limited in time), so basically the atawad (any where, any time, any device) concept, which for me is missing more (or at least as much) a new role and role separation, than any technical novelty for being truly set up, this developed a bit more in below post :
      https://iiscn.wordpress.com/2011/05/15/concepts-economie-numerique-draft/

      What I refer to as « Licence globale » in this post, is the concept quite highly promoted in France, called more « global contribution » in English I think, but also sometimes « global license » , where there is some fixed monthly tax taken on users, ISPs or some other actors, piracy is more or less legalized, and there is some kind of system measuring the « audience » of each work, so as to redistribute the tax revenues to authors/editors, this being managed by some kind of government agency or creators/authors syndicate/agency.

      So more or less an extension of what has been set up in most countries I think for radio and TV broadcast.

      My point being that not only it isn’t technically feasible in the internet context (for several reasons, technical ones such as not sharing any common works references in piracy environments, piracy environments not made for or wishing to provide such data, but also simply from the current « long tail » context regarding contents, making any « panel » measurement useless and innacurate, especially for limited audience content).
      But more importantly, not to be wished for at all!, as a proper implementation would basically imply monitoring end users flows and behaviours …, the other option being « subventions to creation from the revenues », so more or less dependent on « knowing the right people », or being « in the editorial line », in effect breaking direct creators/audience relationship.

      Commentaire par yt75 — 9 février 2012 @ 3:42 | Répondre

  15. Juste un question à l’auteur : Pensez vous qu’être insultant et méprisant apportera de la crédibilité a vos propos. Les différents commentaires que vous laissez sur d’autres sites sont, la plupart, l’exact définition du troll. Si vous voulez être écouté, mesurez vos propos. et arrêtez de prendre de haut ceux qui ne pensent pas comme vous.

    Commentaire par Bla — 25 septembre 2012 @ 4:39 | Répondre

    • Troll, comme si c’était devenu l’insulte suprême ou disons plutôt facile, quand on ne veut pas aller plus loin.
      Non rien de trollesque (au sens exact c’est à dire simulation d’un avis pour énerver).
      Insultant ? Non je ne pense pas, exemple ?
      Et le problème aujourd’hui est aussi qu’il y a eu tellement de gargarisation à coup de « virtuel » ou « immatériel » qu’il est vraiment difficile de ramener cela d’un point de vue interactions entre acteurs.

      Commentaire par yt75 — 25 septembre 2012 @ 5:44 | Répondre


RSS feed for comments on this post. TrackBack URI

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

%d blogueurs aiment cette page :